09 décembre 2009
Elle est floue
Elle est floue dans ma mémoire cette femme surgie du passé qui se mire dans mon présent
Elle était prise dans le temps, cachée floue

Temps, je n'y suis pas, ne me trouves pas...
Je suis dans l'antan en mode pose.
26 novembre 2009
Clic Clac Boum
"Non , n'approchez pas vous aller vous couper!"hurle-t-elle par la fenêtre.
Dans la nuit "ça" brille, luciole des coupures, j'approche.

Je danse immobile autour du miroir sans mire.
Dites moi si je suis la plus belle arraignée... en fée Lure...

Femme, tu n'es que brisures en éclats de nuit

La femme à la fenêtre crie: "Mais qu'est ce qu'elle fait?"
Elle, elle sourdine
Elle est l'intersticée du sol en musique, elle nervure la vie

Tu parais en brillant dans l'éclat des phares et te loves dans la nuit

L'homme s'approcha:"on fait des jolies photos avec ces petits appareils, aprés il faut retoucher". Elle fit un vague sourire.
Elle partit dans la nuit avec des paillettes dans les yeux et son coeur de verre.
30 octobre 2009
Arty shows de Pacotille
Promeneuse de l'art contemporain je vous donne à voir ce que je glane, étonnée, amusée, admirative, secouée, en écho...
(Elysées Art et SLICK, foires d'art contemporain qui ont eu lieu en même temps que la FIAC)
Amour, sexe, enfance, mort et les autres..
L'amour est enfant de bohéme....


Qui n'a jamais, jamais connu de loi... Si tu ne m'aimes pas je t'aime...
Pensive, elle est pensive, en négligé de soi...

...To love or not to love...
L'amant du dimanche...
..en rouge désir.
L'amant de Pacotille qui n'a pas vu la fée en cette femme...
Alors parfois, cette craneuse papillone en noir

Noir désir ...de vengeance...

Mais pourquoi tant de haine? Un peu de légéretè...l'homme n'est pas rare..
Alors ceuille, ceuille, petite , petite....l'homme gratuit...
Du balai, prends l'homme ménager...
Tires le fil de ton destin
ranges le doudou du dimanche dans son bocal...
Bazouke le marchand de sable...
et...arrêtes ta quête...
Sors de l'ombre
Souris...
Respires...
et volante toi en rouge...
Pour tenter le diable...ou pas...
Stop à la Pénélope attitude...(canevas)
Ne le tricotes plus en bourreau
et montes sur ton piédestal, femme
images, images...en vrac je vous engrange...
04 octobre 2009
Elle...
Elle, la femme
Si belle, si vivante
pensive
En vert caché de noir,
je la zoomais
et là elle m'apparut.
Si émouvante, en émergence.
et je lui souriais à cette femme cachée.
Si belle et si vivante...
"Je suis belle oh mortels comme un rêve de pierre.... "Beaudelaire , les fleurs du mal.
19 mai 2009
Nanachronique d'art
C'était les portes ouvertes de Belleville( voir mon billet précédent)
Je remercie tous ceux qui sont venus voir mon exposition .
j'ai même rencontré des virtuels en réel (les blogueurs sont des personnes...)

1,2,3 pas de soleil...
Dans les rues désertes et froides , je cheminais tous les matins de Gambetta à Belleville ,sans peur (Miss Tic, rue de la Mare)
cherchant l'espoir...en noir...(coeur noir,rue Piat)
les mots pour moi...(rue de la Mare)
Qu'allais je faire?
dans l'atelier de la sculptrice Brigitte Valin qui m'a invité et que je remercie..
et qui avait trouvé une belle panthére pour ce théme peau...
J'allais montrer de belles images...
(la jolie chemise verte appartient à Ali , un danseur extraordinaire)
"Je suis ton futur souvenir"....femme fugace en fragments...

puis bader un peu,regarder au passage , des riens... du rose
le petit fantôme rose...
l'homme...

le grand chaperon rose,
Passer chez mes amis artistes, Fontaine de la Mare, Bellefleur
écouter les mots
Caresser les ombres des femmes sculptures et comptempler les chaussures de la belle artiste ...

et puis disparaître dans la nuit, dans la pluie...(la Miroiterie, rue de Ménilmontant)

Et l'instant du retour...
...avant le futur souvenir...
Tirer le rideau de cet espace temps, fugace...

1, 2,3...La nuit...
02 mars 2009
Mots en Seine
Elle aimait les mots, elle
Elle les picorait en bord de Seine (Paris 6°, rive gauche)
Lui , l'homme tant recherché , qui l'oubliait , commençait à s'effacer
Il n'avait pas les mots,
Alors elle lisait les mots des murs murs, en lisière, en vrac , poésie éphémère ou vrac braque
Parfois son corps souriait,
et elle s'envolait et récitait des mots derrière ce rideau de l'autre côté de la scéne
Là elle était redevenue petite, petite...
dans ses rêves...
Et toi lecteur
qui aime les mots, lit la ville et va rue "git le coeur" vers Odéon dans cette librairie qui rêve ses murs et cache des mots...
15 février 2009
cadeau du dimanche
Bon dimanche les petits loups
Je séquence Nostalgie en balance...
La peau des fantasmes vole dans ma tête
Et j'écoute " ...me voilà seul avec mon fichu caractère...changer c'est pas toujours facile...je n'ai pas su combler le vide qui s'était creusé entre nous..."
Elle est partie...
26 janvier 2009
Elle voit du rouge framboise écrasée
Elle s'était enfuie, assise là, à la Belleviloise, avait posé ses mitaines rouges et vertes
Rouge, elle broyait du rouge, framboise écrasée
Et dans sa mémoire imaginatoire
Elle l'invoquait
Elle révait de tendre la main. vers lui, l'homme, si joli..
Mais malgré les mots
Elle révait au diable rouge
qui fourchait son coeur (merci Troy Henriksen, galerie W)
Et le diable, lui ,voulait s'enfuir du musée de l'érotisme et rejoindre la belle créature en vitrine,
1° boutique à droite vers le Moulin rouge
Alors la femme qui broyait du rouge framboise écrasée se se jetta dans le rouge -orange et noir, un peu effacée , un peu floue...
et s'envola peut-être...
Découvrez Azulejos!
15 janvier 2009
La femme Papillon
La femme est un papillon
Il s'approcha
Elle se froissa
et s'effaça
Découvrez Souleymane Diamanka!
28 décembre 2008
Inconnu, je te raconte une belle histoire
Elle,
Ne pas lâcher les armes
Mais y penser
A cet inconnu
peut être le rencontrer là ..
Attendre...
Fantasmer
Penser à le vamp iriser, passion rouge
Inconnu où es tu ? Une trace...
une ombre, un tigre de papier, Miss térieux (emprunt de l'inconnu à Miss Tic)
Nessuno
Alors, elle se mit à boire ...
Et elle oubliat cet homme qu'elle n'avait pas rencontré... et le monde devient flou, flou et coloré dans les bulles, bulles, bulles... Mais dans ce flou des inconnus...
Dernière édition, un (e) inconnu(e) m'a envoyé ce texte:
L'inconnu est justeL'ADRESSE DE L'INCONNU
Un soupçon d'oubli
Il suffit d'un parfum
Pour que s'éveillent
Les sensations familières
Des alcôves discrètes
A la caresse de l'inconnu
La peau se laisse aller
Inventaire des papilles
Qui s'émoustillent au contact
Des sarments veloutés
D'un frôlement de sortilège
Nul besoin d'armes
Les mains ouvertes suffisent
A ébaucher des frissons délicats
Sur des mamelons émus
Qui n'en reviennent pas
D'apprécier ce baiser




















































































